Samedi 18 avril 2009
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Libération à lancé
le scandale. Dans son édition de jeudi, le quotidien rapportait les propos tenus par Nicolas Sarkozy devant des parlementaires de la majorité et de l'opposition la veille. D’après le journal, citant plusieurs des élus, Nicolas Sarkozy aurait fait des
remarques sur le G20 qui ont très vite virées à la critique de ses homologues étrangers.
Le chef de l'Etat aurait ainsi dit, à propos de Barack Obama : «un esprit subtil,
très intelligent et très charismatique. Mais il est élu depuis deux mois et n'a jamais géré un ministère de sa vie. Il y a un certain nombre de choses sur lesquelles il n'a pas de position». Pour
Nicolas Sarkozy, le président américain n'est tout simplement «pas toujours au niveau de décision et d'efficience» de son homologue français.
Autre cible de sa critique, Angela Merkel. Selon Nicolas Sarkozy, «Quand elle s'est rendu compte de l'état de ses banques et de son industrie automobile, elle n'a pas eu d'autre choix que de
se rallier à ma position».
Et ce n'est pas fini. Au tour de Jose Luis Zapatero, le chef du gouvernement
espagnol, d'en prendre pour son grade. Interrogé par Henri Emmanuelli, Nicolas Sarkozy lance, à son propos, selon Libération : «Il n'est peut-être pas très intelligent. Moi j'en connais qui
étaient très intelligents et qui n'ont pas été au second tour de la présidentielle», explique le chef de l'Etat, dans une allusion à Lionel Jospin. Et de conclure : «dans ma carrière politique,
j'ai souvent battu des gens dont on disait qu'ils étaient plus intelligents et avaient fait plus d'études que moi.»
Seul dirigeant à trouver grâce aux yeux de Nicolas Sarkozy, son homologue italien, Silvio Berlusconi : «L'important dans la démocratie, c'est d'être réélu. Regardez Berlusconi, il a été réélu
trois fois.» Ce qui est faux, Silvio Berlusconi ayant été élu trois fois, mais réélu deux fois seulement.
Après avoir
réprimander ces ministres pour leur langues trop bien pendues et leur vilaines tendances à penser tout haut, Nicolas Sarkosy, démontre encore une fois que c’est lui qui détient ce monopole et que
la sur médiatisation de sa personne est un art que lui seul a droit de pratiquer. Mais là il joue dans la cours des grands et ces critiques vont faire des émules auprès de nos partenaires
économiques, qui ne vont certainement pas en rester là. Diplomatie oblige qui va présenter des excuses à sa place cette fois ci ?
Par Anne
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Vendredi 17 avril 2009
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10:34
Les
Etats Unis viennent de publier le compte rendu détaillé des méthodes d’interrogatoires utilisées par la CIA, sous le régime Bush contre des terroristes présumés.
Ce rapport relate de façon très explicite les différents
types de pratiques employées pour interroger les suspects « Nous avons les moyens de vous faire parler » Les carnets de la CIA
d'une dizaine de pages, datant de 2002 et 2005, constituent un mode d'emploi détaillé d'une dizaine de techniques «de base» et «coercitives ». Mis à nu, frappés, humiliés, terrorisés,
mutilés, battus, épuisés, noyés, la liste est très longue de ce qui est mis en oeuvre pour obtenir de aveux.
Pour le président Obama, ces techniques adoptées par
l'administration Bush après le 11-Septembre «ont miné notre autorité morale et n'ont pas amélioré notre sécurité » Il convient que les
Etats-Unis ont traversé «un chapitre noir et douloureux» de leur histoire qu'il avait déjà fait «cesser ces techniques contenues dans les mémos». Avant de préciser que les personnels de la CIA
ayant participé à ces interrogatoires assimilables à de la torture dans le cadre de consignes secrètes de l'agence ne seront pas
poursuivis.
Une absence de poursuites contestée bien sur immédiatement par l'Association américaine de défense des libertés publiques (ACLU) mais aussi par le Center for Constitutional Rights (CCR) et
Amnesty International. «Ces mémos fournissent la preuve irréfutable que des responsables de l'administration Bush ont autorisé et donné leur bénédiction légale à des actes de torture qui violent
les lois internationales et nationales», déplore Anthony Romero, directeur exécutif de l'ACLU.
Alors ! Que la CIA utilise la torture comme méthode
d’interrogatoire n’est pas un scoop, que le gouvernement américain la pointe du doigt, ça par contre c’est pas banal. Mais quelle en sont les réelles motivations ? Asséner un coup
supplémentaire au bilan déjà pas glorieux de l’administration Bush, ou apporter un réel remède contre ces pratiques barbares. Sans sanction sérieuse encourue par les responsables reconnus,
sans punition exemplaire, il y a de quoi s’interroger.
Par Galanne
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Vendredi 17 avril 2009
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09:33
Alors voilà ce qu’a répondu Monsieur Copé au journaliste du
Figaro qui l’interviewait sur les sanctions envisagées dans le cas d’absentéisme des parlementaires, suite aux évènements de la semaine dernière autour de la loi Hadopi:
« Il nous faut aborder cette question sans aucun tabou. Je
réunirai le 28 avril au matin en réunion extraordinaire le bureau du groupe UMP. Il faudra probablement modifier notre règlement intérieur sur ce
point, car les textes qui existent ne sont plus adaptés. Il faut réfléchir à une nouvelle formule. Mais attention ! La sanction
financière ne doit rester qu'une mesure extrême. Le vrai sujet, c'est de revoir nos méthodes de travail. C'est pour cela que j'attends avec impatience la mise en œuvre de notre
nouveau règlement, et donc l'application de la nouvelle Constitution. »
Revoir le règlement concernant l’absentéisme des parlementaires ?
Règlement qui n’a jamais été appliqué jusque là. Maintenant que la question se pose et qu’il est envisagé de mettre en vigueur ce qui est prévu par la loi pour les « tirs au flan » des
2 Assemblées, on veut changer les sanctions. Quelle ironie, il est bien sur évident que Monsieur Copé après avoir admit être entièrement responsable
du fiasco de jeudi dernier, ne va pas, en plus, se faire harakiri en s'infligeant une sanction
financière.
Ne pensez-vous pas qu’il serait normal et légitime que ceux qui
décident des sanctions soient ceux qui emploient et paient ces personnes : Nous ?
Par Galanne
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Jeudi 16 avril 2009
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13:16
Un remaniement qui inquiète nos membres du gouvernement. Pour la plus part
c’est l’heure de faire ses choix et afficher ses préférences, ce qui n’est bien sur pas du gout de notre Président. "Arrète de demander, tu vois bien que ça ne marche pas" Le ministre du Travail
est bien placé pour savoir que le président aime avant tout surprendre son monde, et qu’il tient bien garder pour lui le monopole du « trop en dire, ou trop
parler ».
Certains ministères
semblent attiser plus que d’autres les envies de changement. Pour succéder à Michel Barnier, ils sont une demi-douzaine de ministres et secrétaires d'État à s’être mis dans la queue,
notamment, outre Hubert Falco et Christine Boutin, Laurent Wauquiez et Alain Marleix, la succession de Rachida Dati Place Vendôme fait aussi des envieux. Jean-Louis Borloo y pense. Xavier Darcos
en rêve.
Mais ce n’est pas tout, même de vieux poids lourds ne cache pas leur envie de reprendre du service
comme l'ancien Premier ministre Alain Juppé. « Si mon expérience peut servir, oui, pourquoi pas...»,
Alors voilà en résumé notre pays est gouverné par une bande de coureurs de privilèges et de promotions, qui n’ont aucune compétence réelle dans les domaines qu’ils veulent se voir attribuer, ni
d'en celui qu'ils occupent déjà, soit dit en passant. Un Boulanger directeur des finances d’une énorme société voilà à quoi cela ressemble, c’est plus
qu’inquiétant.
A quand un gouvernement avec
un ministre de la santé, médecin ou ancien chef de service, ou un ministre de l’éducation, ancien doyen d’université par exemple. A quand une France gouvernée par des gens compétents et non des
personnages dont le président doit flatter l’égo pour avoir le soutient de telles ou telles formations politiques ?
Comment peut-on espérer voir
un jour notre pays sortir d'une crise, avec une telle bande de guignols ? Une entreprise dirigée par des incompétents est vouée à la faillite alors qu’en est-il d’un Pays tout entier ?
Par Galanne
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Jeudi 16 avril 2009
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/2009
11:19
Depuis quelques jours on ne parle plus que ça, les Chinois ont acheté des centaines de faux diplômes universitaires et cela concernerait l’université de Toulon Var. Achat des précieux parchemins 2700 euros pièces. « Les Chinois sont fous » clament certains étudiants, « nous, on les a gratos en faisant
la grève, ils n’ont rien compris » Il paraitrait même qu’environ 300 faux diplômes auraient été vendus rien qu’en 2008, un beau CA pour celui
qui a monté le coup.
Valérie Pécresse notre ministre de l'Enseignement supérieur a fait ouvrir une enquête et d’après ses déclarations sur RTL
mercredi, elle est prête à tout: «la saisie de l'inspection à toutes les universités concernées», voire à lancer «une inspection nationale». «Il n'est pas question qu'il puisse y avoir en
France le moindre soupçon sur la valeur de nos diplômes».
Alors avons-nous une vraie affaire de faussaires, ou un nouveau prétexte pour casser du Chinois, car pour beaucoup, tout ceci n’est sommes toutes qu’un fait divers banal dans
les facs, et d’autres nationalités sont aussi concernées.
De
plus il ne s’agirait que de l'examen de français, sanctionné par un diplôme de LANGUE, et non pas le diplôme initial qui n’est pas mis en cause.
Alors les médias ne jouent-ils pas sur l'amalgame en discréditant les étudiants chinois...
Affaire à suivre…de prêt
Par Galanne
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