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Vendredi 15 mai 2009 5 15 /05 /2009 10:07

Ce que ces accords favorisent, c’est l'immigration professionnelle plutôt que familiale, la lutte contre l'immigration irrégulière, et agir en faveur du développement des pays d'origine des migrants. La trame des accords est  la même, mais leur contenu varie selon les pays.

Pour le Sénégal par exemple, la lutte contre l'immigration clandestine est une priorité. Et la question du retour au Sénégal de personnes en situation irrégulière a donné lieu à de longues négociations avec Paris. Autre singularité, dans cet accord, la liste des métiers permettant d'obtenir un visa pour la France est considérablement plus longue.

Même si les textes ont été adoptés sans problème par les députés, dans la majorité, certains élus formulent des critiques. Ils estiment que la notion de co-développement reste trop floue et que le ministère de la Coopération n'est que très peu associé à ces accords.

La principale inquiétude concerne le manque d’équité dans les conditions proposées. En effet il est évident que la France se place en « offrant » et non en « demandeur » elle impose donc ces règles qui sont pour la plupart aux détriments des pays africains co signataires. Comment peut-on prôner l’immigration professionnelle à une époque où l’économie et la crise ont pour résultat 2.6 millions de chômeurs en France, chiffre qui ne cesse d’augmenter.  Alors, on offre la possibilité à des immigrants de venir sous conditions d’occuper certains emplois, mais nous ne prenons pas beaucoup de risque la plupart de ces métiers affichent des taux de chômage les plus élevés. Ce n’est pas demain que des travailleurs africains fouleront le sol français en toute légalité pour y travailler.

Ce que ces accords apportent en fait c’est la bénédiction que la France à obtenue "de foutre à la porte" sans scrupule tous les immigrants sans travail, sans papier ou en fin de visa, et de les renvoyer chez eux avec l’obligation pour leurs pays d’origine de les accepter sans rechigner.
Nous verrons bien comment ces accords vont être appliqués dans les mois qui viennent, et comment les différentes associations de défense des droits des immigrés vont réagir et agir.

 

 

Par Anne - Publié dans : actualités - Communauté : Pour la démission de Sarkozy
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Jeudi 14 mai 2009 4 14 /05 /2009 19:06

Un américain de 53 John Yettaw a réussi le 3 mai dernier à s’introduire dans la résidence/prison d'Aung San Suu Kyi prix Nobel de la paix en 1991, et fervente opposante à la Junte birmane. L’exploit de cet individu et son séjour de 2 jours dans l’enceinte de la maison ont conduit à son arrestation mais aussi à celle de la dame de Rangoon et deux de ces employés de maison.

La junte qui depuis 2003 reconduit systématiquement son assignation à résidence, se voit  offrir là un magnifique prétexte de ne pas justifier une prochaine reconduction de la sentence, puisque l'opposante au régime encoure, par la violation de la clause 22 de la loi visant à « protéger l’Etat des dangers émanant d’éléments subversifs », de 3 à 6 ans de prison. Depuis 18 ans Aung San Suu Kyi a passé 15 ans assignée à résidence et 3 ans en prison.

Le Général Than Shwe dictateur birman, a promis pour 2010 des éléctions nationales, et pour lui il s’agit d’une aubaine considérable afin d’éviter tout débordement pendant la campagne. La principale opposante étant sous les verrous, le champ est libre pour un scrutin en sa faveur sans entrave.

En  1990 Aung San Suu Kyi avait remporté les éléctions avec son parti la Ligue Nationale pour la Démocratie et avait récolté 392 sur 485 des sièges à pourvoir aux éléctions législative. Mais la Junte avait refusé de reconnaitre la victoire et  l’avait faite enfermer.  Malgré tout  elle continue de bénéficier d’une grande popularité aussi bien dans son pays, qu’internationale.


Quant à cet américain « imbécile » comme le qualifient les médias birmans, nous ne savons pas grand chose, mis à part le fait que son passé semble créé de toutes pièces, et ses motivations plus que  douteuses. D’après des opposants birmans qu’il aurait rencontré en Thaïlande, il serait en train de pondre un bouquin sur l’héroïsme, basé sur sa propre expérience.  De nombreuses théories font surface quant aux agissements de ce personnage pour le moins étrange, envoyé exprès par la Junte pour se donner un prétexte d’enfermer la « menace » avant une campagne électorale, ou un livre en cours? Dans les 2 cas notre prix Nobel de la paix fait les frais des ambitions d’autrui, quelles soient politiques ou mercantiles. Quand est-il de son héroïsme à elle ne mérite t’il pas plus de considération de la part de la communauté internationale qui ne semble pas beaucoup se préoccuper de son sort ! Mais il est vrai que la Birmanie ne représente pas de très gros enjeux économiques, contrairement à l’Irak ou l’Afghanistan.

Sommes-nous, nous "grandes puissances mondiales" si impuissants face à la Birmanie et sa dictature, que nous ne pouvons intervenir ou sommes-nous juste pas suffisamment motivés, par le peu d'intérêts économiques et stratégiques que ce pays offre, pour agir?

Par Anne - Publié dans : actualités - Communauté : FORUM - LIBRE EXPRESSION
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Mardi 12 mai 2009 2 12 /05 /2009 16:54

L' épouvantable Bataille de Paris attendue par beaucoup, a été évitée de peu. Le président Sarkozy a sur un ton plus doux et tout entendu, présenté son titanesque plan de modernisation et de réorganisation de Paris et sa banlieue. Ce fut en opposition totale avec son précédent discours et son style habituel, où il affirmait que la création du Grand Paris se ferait comme il l’entendait ou pas du tout.

Et bien qu’il ait fait appel aux différentes autorités en la matière tout aussi privées que publiques ainsi qu’à l’avis des membres de l’opposition pour ce qu’il appelle « un  projet ambitieux et difficile » Sarkozy a oublié 2 points importants qui risquent de créer de drôles de problèmes si le projet prend forme : Qui va payer la facture ? Et qui va « Reigner » sur cette énorme Méga polis ?

Le projet qui va prendre quelques années, laisse à N. Sarkozy la possibilité de ne pas réfléchir à ce dernier point car comme il le dit : « Nos successeurs réfléchiront eux même à cette question «  Voilà encore quelque chose que notre président laisse aux suivants…  Très altruiste, il nous fait savoir dans son discours de présentation le 29 avril dernier que : « Le Grand Paris est un projet qui n’appartient à aucun parti, ni aucun camps. Il touche tout le monde et appartient à tout le monde »

Ce gigantesque projet à pour but de transformer Paris en une immense machine économique moderne et propre, un environnement accueillant où la délinquance n’aura plus sa place, ainsi que la pauvreté. Que va t’il faire des tous ces gens qui dérangent ? Encore un point qui sera laissé à l’étude pour les suivants, quel beau cadeau !

Dans son speech d’une heure le président souligne : « Ce que je propose est bien sur ambitieux et difficile mais il s’agit de préparer l’avenir » Les projets d’urbanisation proposés nous montrent que le futur risque d’être grand voir même très grand. Plus de banlieue, un Paris de 14 millions d’habitants, plaçant le Grand Paris devant le Grand Londres ne comptant que 8.5 millions d’âmes. Une hausse de 30 % du  PIB est attendue avec la finalisation de ce projet et à cet effet N. Sarkozy a déjà annoncé un projet d’investissement de 45 millions d’euros afin de moderniser les transports publics Parisiens. Une ligne de tramway de 145 km encerclant la capitale est même en cours de création. En reliant les banlieues, et lieux de résidences avec les différents centres d’affaires parisiens telle que la Défense, la ville sera alors désengorgée de cette circulation automobile qui la rend impraticable aux heures de pointe.

De grands architectes tels que Briton Richard Rogers, l’Italienne Paola Vigano et les Français Jean Nouvel et Christian de Portzamparc incluent même dans ce projet monumental, la création de super gratte-ciels futuristes avec des jardins suspendus, des parcs en plein centre ville des espaces vert (un peu comme Central Parc à New York) et même une forêt mangeuse de CO² autour de l’aéroport Charles de Gaulle. Les rives de la Seine ne vont bien entendu pas échapper au projet.

Malgré l’ampleur du projet Sarkozy veut que cela se règle vite, bien sur, il ne lui reste que 3 ans avant la fin de son mandat et à l’instar de François Mitterrand il souhaite laisser comme tout "monarque français" sa marque dans l’histoire. Il prévoit de faire appel à des investisseurs publics et privés afin de financer le projet et cela dès juillet prochain. En octobre un nouveau projet de loi sera proposé aux parlementaires, afin de désosser les différentes lois d'aménagement du territoire existantes et qui ralentissent considérablement le développement de la ville. Le nouveau système des transports publics parisien doit impérativement débuter en 2012 d’après le président, juste avant les nouvelles élections présidentielles. La majeure partie du Grand Paris devra être achevée dans 10 ans tout au plus.

Les différentes municipalités autour de Paris concernées par ce grand changement se demandent quelle va être la contribution financière de l’Etat, car la plupart n’ont pas ni les moyens ni l’intention de se montrer très généreuses. Sarkozy risque, pour que Son projet aboutissent, de reprendre son légendaire ton autoritaire. Mais l’épouvante qui plane au-dessus de ces considérations pécuniaires n’est rien avec ce que sera la bataille que ces mêmes autorités locales vont lui livrer quand ils se rendront compte qu’avec le Grand Paris ils perdront leurs pouvoirs et que sans aucun doute la gérance d’une telle métropolis sera assurée par une Super Entité, voir un organe même de l’Etat.

Un projet pour la postérité de N. Sarkozy. On pourrait aussi y faire une place ou une rue Sarkozy ou pourquoi pas un parc ? 

 

Par Anne - Publié dans : actualités - Communauté : Pour la démission de Sarkozy
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Mardi 12 mai 2009 2 12 /05 /2009 16:18

Quelques gros cabinets d’avocat américains mettent leurs futurs associés sur « pose « jusqu'à ce que l’économie retrouve un semblant de croissance, en échange d’une contrepartie financière pouvant aller jusqu’à 60 000 euros.

Alors que beaucoup d’américains galèrent pour trouver du travail,  quelque uns sont payés une fortune pour ne pas travailler. Un paquet d’étudiants en 3ème année de droit sur le point d’être diplômés, sont priés par leurs futurs employeurs de rester à la maison avec un salaire.

Plus de 100 grands cabinets, ou des cabinets avec plus de 200 et plus avocats, ont retardé les dates de début de carrière, au moins pour une partie de l’année de leurs nouvelles recrues, d’après Above the Law, le blog qui relatent les événements dans l’industrie « Légale ». La majorité de ces cabinets ont même poussé la date de commencement en 2010 et fournissent une assistance financière substantielle à ceux qui sont en « attente » Le blog nous dit que c’est un geste qui n’est pas peu couteux.

Quelques étudiants ont reçu de considérables sommes d’argent jusqu’à 60 000 euros et même tous les avantages inérants à leur future fonction, dans certains cas.

Les Cabinets veulent garder ces gens et ne pas les perdre, explique Andy Stettner Secrétaire d’état du National Employment Law Project.

La pourtant très solide industrie Juridique américaine n’a pas échappé à la crise économique. A ce jour 10.000 emplois dans ce domaine ont été perdus  cette année, d’après les données du  Département d’Etat au travail.

Dans les précédentes années, les jeunes associés en stage pendant l’été, étant les plus efficaces et productifs recevaient des offres d’embauche fermes en début d’automne pour débuter dès qu’ils auraient achevé leurs études.  Mais ces derniers mois, quelques-uns uns des plus gros cabinets du pays, tels que White & Case, Latham & Watkins et Skadden Arps se sont vu demander à leurs futures jeunes recrues de retarder leur entrée en fonction de quelques mois voir même d’une année.  Au lieu d’annuler tout bonnement les offres faites en automne l’année dernière, comme beaucoup l’ont fait dans les dures années 90. « Les cabinets anticipent le démarrage de leurs recrues de 2009 pour quand l’économie se portera mieux » confit Kim Fiels, Directeur d’Orientation à l’Université de Droit de Wake Forest.

Pour ceux qui sont pressés de débuter leur carrière, et qui sont sous le poids d’emprunts étudiants considérables, un report peut s’avérer déplorable. Les bourses accordées peuvent ne pas être suffisantes pour couvrir les frais qui découlent du paiement d’un logement dans des villes aussi chères que New York par exemple.

D’autres étudiants sont extrêmement enthousiasmés par l’idée de commencer plus tard et d’être malgré tout payé, et pas qu’un peu.
Pour eux il s’agit d’une fabuleuse opportunité que ces cabinets soient disposés à débourser ces sommes pour les garder justes sous le coude.

Alors que certains jeunes diplômés ayant intégrés des sociétés de finance viennent juste de perdre leurs boulots, nos avocats en puissance se trouvent plutôt chanceux.

Certains futurs associés mis sur "pose" par leur futur employeur n’ont pas l’intention de rester les bras croisés à ne rien faire et souhaite faire d’une pierre deux coups ; acquérir de l’expérience et se rendre utiles en proposant leurs services comme avocats commis d’office et ce en étant bénévoles. Bien sur la possibilité de ce choix ne peut se faire que si le contrat signé par le cabinet employeur l’y autorise.

Cette opportunité hors du commun et surtout défrayant la conjoncture économique actuelle offre à ces jeunes la possibilité de faire ce qu’ils n’auraient probablement pas eu l’occasion de faire autrement alors si la communauté peut en profiter….

Par Anne - Publié dans : actualités - Communauté : FORUM - LIBRE EXPRESSION
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Mardi 12 mai 2009 2 12 /05 /2009 12:30

Les syndicats français ont appelé la population à manifester en masse en ce 1er mai, journée traditionnelle du travail. Environ 300 rassemblements étaient prévus à travers le pays pour protester contre la manière dont le gouvernement aborde et manœuvre dans cette crise économique que connais le monde en ce moment.

Tous les ans le 1er mai est accompagné de regroupement de foules de milliers de personnes dans les rues. Mais cette année est différente, le chômage qui atteindra les 10% d’ici la fin de l’année et les 70 000 personnes qui ont rejoint les rangs des sans emploi le mois dernier, tout le monde semblaient avoir le même gout amère dans la bouche.

Plutôt cette semaine  lors d’une une grosse manifestation d’étudiants sur la rive gauche de Paris, seulement quelques manifestants  étaient réellement préoccupés par la polémique sur la réforme universitaire annoncée, la plupart voulait donner leur avis et leurs craintes au sujet de la crise actuelle.

Pourquoi les travailleurs devraient-ils payer pour cette crise économique ? Beaucoup de profits ont été réalisés dans beaucoup de domaines. Donc il y a de l’argent disponible dans les caisses qui devraient être utilisé pour les gens et non pour ceux qui en ont déjà. Vision simpliste mais qui traduit un réel malaise de la part de la jeunesse français qui est très inquiète pour son avenir.

Manifester dans les rues, ajoutent t’ils, est notre seul moyen de signifier au Président que nous ne sommes pas satisfaits de sa façon d’apréhander la crise et ses conséquences.


Quelques Politiques comme l’ancien Premier Ministre D. de Villepin, ont averti en disant que la France était au bord de la Révolution !

La semaine dernière,  les employés de Continental ont mis à sac l’usine de Compiègne, en apprenant que leur entreprise allait fermée. Les derniers mois nous avons vu la ré émergence du « boss napping » comme moyen de pression pour accélérer les négociations entre patronat et employés. Cette méthode n’est pas nouvelle, elle était déjà très pratiquée dans les années 70. Ce qui est nouveau en revanche c’est que cela remplisse les portefeuilles de nouvelles sociétés de sécurité qui se spécialisent dans des formations « anti boss napping » affichant déjà des carnets de commande bien remplis.  Nous vivons des temps étranges où les gens ne se sentent plus entendus et en viennent à la violence pour avoir gain de cause.

L’existence des « parachutes dorés » n’a bien entendu pas contribué à apaiser cette radicalisation des actions syndicales. En effet il y a un fort sentiment de la population, que peu est mis en œuvre pour protéger les salariés et leurs salaires alors que les actionnaires et les banques s’en mettent plein les poches et semblent être la priorité du gouvernement. Nicolas Sarkozy a publiquement condamné la séquestration des patrons par leurs employés mécontents, mais reconnaît qu’il faut aborder le problème avec beaucoup de précautions, vu la conjoncture actuelle. Le porte-parole du ministre de l’intérieur, Gérard Gachet a admit que le gouvernement était conscient qu’il ne fallait pas mettre de l’huile sur le feu en répondant de façon trop dure, que cela ne viendrait qu’en tout dernier ressort.

Le président Sarkozy et son image un peu trop ostentatoire, manque sérieusement de tact ce qui ne fait qu’attiser un ressenti déjà bien présent dans l’esprit des français envers leur « leader ».


L’historien Patrick Weil ne plaisante pas quand il suggère que la France soit au bord de la révolution : « Quand vous avez cette colère, ce type de ressentiments, cette impression d’injustice, représentés par le pouvoir présidentiel, oui il a un terrain favorable à une révolte potentielle si l’on veut éviter le mot révolution » Quand les actions syndicalisées des travailleurs se radicalisent, la politique fait de même.

Avec un gouvernement impopulaire et un parti socialiste d’opposition aussi faible, la gauche radicale fait des partisans. La crise économique a donné une nouvelle crédibilité aux idéaux du nouvel anticapitalisme dirigé par le facteur Trotskiste Olivier Besancenot. Il serait enclin à refaire un mai 68 jusqu’à ce que le gouvernement accepte d’augmenter les salaires et de surcroit le pouvoir d’achat. 


C’est la 3ème manifestation nationale en 3 mois et 72% des français l’approuvent. L’avant dernière en mars, a regroupé entre 1.5 et 3 millions de personnes dans les rues. Ce n’est peut être pas une coïncidence  si quand les chiffres la semaine dernière ont montré un chômage de 20% chez les moins de 25 ans, Nicolas Sarkozy a annoncé une aide de 1.3 milliards d’euros pour les jeunes.


Tous les gouvernements français devraient savoir qu’une jeunesse désenchantée et la colère des travailleurs dans les rues peut aboutir à un un cocktail explosif.


Notre président qui pofine le culte de "sa" personnalité et prépare sa place dans l’Histoire, se prenant pour le Roi Soleil, devrait prendre garde de ne pas finir comme Louis XVI…

Par Anne - Publié dans : actualités - Communauté : Pour la démission de Sarkozy
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